Voyage en Inde 2020 – BTSA ACSE 1

01 mars 2020

Nos étudiants sont bien rentrés de leur voyage en Inde

C’est avec plaisir que nous les retrouverons demain à l’occasion de la reprise

 

23 février 2020

Extrait de photos et publications  du 10 au 23 février

Aymeric

“Promenades dans pondicherry”

 

Louis

“Wanakam tout le monde.
Driiing plus qu’une semaine !!

Une journée très calme où le repos et la bonne humeur étaient de vigueur.

Au petit déjeuner, le programme de la journée nous est proposé:
« Aujourd’hui ce sera piscine et pêche ! »
En début d’après midi, nous nous sommes dirigés vers celle ci.

Quelle chance de pouvoir se baigner au mois de février par cette chaleur.
Ce moment nous a permis de se rassembler, décompresser, et rigoler.

Quand aux pêcheurs du jeudi, la bonne humeur et la rigolade étaient aussi au rendez vous.

Nous remercions Kanen pour ce moment de partage.

Bonne soirée et à très vite.

Royer Julien / Lecomte Louis”

 

Julien

“Bonjour tout le monde!
Nous entamons notre 21e journée en Inde!

Ce matin, le réveil était un peu plus tardif que d’habitude, ce qui nous a permit de nous reposer.
Après un petit déjeuné copieux, direction la visite du jour!

Accompagnés des professeurs du pajancoa, nous faisons halte à l’usine de transformation laitière PONLAIT. Celle-ci est régie par le gouvernement de Pondicherry.
En entrant dans les locaux, nous avons pu observer les différentes techniques de transformation de lait.
Notre première vision concerne les normes d’hygiène qui nous ont semblé quelques peu surprenantes (non respect de la chaîne du froid, des lieux clos, des équipements de protection individuelle et également de la manipulation des produits).

Dans cette usine, ce sont prêt de 6 000 litres de lait qui arrive chaque jours, fourni par 12 compagnies laitières. Le lait est par la suite stocké dans des tanks pour la future transformation.
De nombreux échantillons sont prélevés afin d’effectuer des tests.
Ces tests visent à juger la qualité du lait ( taux de protéine et de gras) afin de rééquilibrer si le faut pour fournir un produit fini de qualité.

La structure propose de nombreux produits:
– des bouteilles de lait ( aromatisées ou non)
– des sachets de lait liquide pasteurisé

Mais également des produits transformés tel que le fromage blanc, le beurre( clarifié ou non), les glaces.

Les produits sont ensuite commercialisés en magasin dans de grandes enseignes commerciales.
N’ayant pas de chaîne du froid, les produits ne peuvent pas être conservés ni surgelés.
Notre visite s’est achevée par la dégustation d’une glace. Celle-ci nous a bien rafraîchi!

De retour à l’hôtel, nous avons pris le repas de midi, puis nous avons eu quartier libre.
Certains ont alors profités de cet après-midi détente pour découvrir la culture indienne au travers d’une pratique qui est le « mehndi » avec du henné.

Bonne soirée à vous et Mika Nandri!

Lecomte Louis / Royer Julien.”

 

Coline

“Hello !

Aujourd’hui départ de Karayamputhur pour retrouver Pondicherry, dernière destination de notre voyage avant le retour en France !

Ce matin, nous nous sommes levés à 6h30 pour un petit déjeuner à 7h, composé de pain grillé et d’oeuf ! Nous avons fait nos adieux aux personnes qui nous on accueillis pendant ces 5 jours. Après avoir chargé le bus, nous sommes partis pour visiter une usine de canne à sucre sur la route de Pondicherry.

Il y a un règlement très stricte qui ne nous a pas permis de prendre des photos.

L’usine est divisée en deux parties séparé par la route. D’un côté nous avons l’aire de déchargement qui emmène la cannes à sucres du champ à l’usine. Celle-ci tombe sur un tapis roulant qui est conduit sous la route, puis à l’usine.

Cette visite fût très intéressante ! Nous avons pu voir les différents procédés de transformation de la canne à Sucre jusqu’au sucre de table.

La canne est broyée et elle sort en matière sous une forme de poudre/fibreuse mais aussi très humide.

De cette matière pressée est extrait un sirop sucré. Les déchets sont exploités de différentes manières, rien n’est jeté : fertilisants, énergie, alcool…

Le jus pur est ensuite filtré a plusieurs reprises puis il est purifié.

Le liquide est chauffé à haute température, 75°C, ne laissant que le sucre. La matière extraite devient toute fine et poudreuse. Elle est alors humidifiée pour obtenir des petits cristaux de sucres.

Celle-ci est conditionnée en big-bag (une tonne),en sac (50 kg) ou encore dans des tout petits sachets.

L’usine E.I.D PARRY (INDIA) Limited a été créé il y a 225 ans. Elle produit 7 500T de sucre par jour. Il y a 3 ans, elle a reçu la certification “bon sucre”, label français. Ils sont les seuls à l’avoir obtenu. Cette usine fait partie des plus importantes de la région en terme de production.

Cet après-midi, pas de visite de prévu. Certains se sont reposés à l’hotel et d’autres sont partis faire des achats en ville, au marché et quelques-uns sont allés à la plage.

Ce soir, le groupe a mangé dans différents endroits selon les occupations de l’après-midi et les envies culinaires 

17/02/2020

BRICHE Coline
VERVAECK Julien”

 

Emilien

“Wanakkam à tous,

La dernière journée au village de Nallikuppam n’a pas été très intense. En effet une seule intervention a eu lieu dans la matinée où nous avons pu échanger avec des agriculteurs locaux.
Cette intervention s’est déroulée au sein même de la résidence.

Durant cet échange nous avons comparé les différents systèmes de travail entre la France et l’Inde.
Nous leurs avons expliqué qu’en France l’agriculture se fait à plus grande échelle que chez eux: Taille moyenne d’une exploitation Indienne —> 1,5 ha

En Inde chaque agriculteur possède de l’élevage et ont des cultures diversifiées ( 3 récoltes par an ).
De plus, l’Inde se tourne de plus en plus vers le bio ( 30% ) car ils s’intéressent à la vie du sol contre 10% en France.

60% des Indiens sont agriculteurs ce qui est un chiffre assez élevé puisque chez nous il y a seulement 3%.
Pour finir cette rencontre nous avons comparé les différents salaires:
A l’heure un homme Indien gagne 70 roupies ( 1€ ) tandis qu’une femme 40 roupies ( ~45cts ).

Le séjour au village touche à sa fin, demain nous rentrons à Pondicherry où nous aurons le plaisir de retrouver un matelas.

16/02/2020
Antonin BOGERS et Émilien COUTORD”

 

Quentin

“Wanakkam,

Ce matin nous sommes partis visiter une pisciculture de 2 ha répartis en 5 bassins. Le pisciculteur nous a dit qu’il avait transformé ses champs en pisciculture car c’était beaucoup plus rentable que la culture. Ils élèvent 4 sortes de poissons : – des poissons de surface appelés Mirgal
– des poissons qui restent à 2m de la surface appelés Catla
– deux types de poissons de fond qui sont le Rohu et la Carpe commune
Tous les ans ce sont 4000 alevins ( poissons qui viennent d’éclore) qui sont lâchés dans les bassins après que ces derniers soient asséchés et traités contre les algues rouges qui prolifèrent.
Les poissons sont péchés tous les dimanches au filet et les poissons qui dépassent 1 kg sont vendus au marché du village alors que les autres sont évidemment relâchés. Lorsque le nombre de poisson adultes est trop grand dans le bassin alors le pisciculteur met en place des engins flottants équipés de nombreuses pales qui vont oxygéner l’eau en tournant.
Les poissons se nourrissent des algues et du plancton présent dans le bassin et d’un complément de granulés distribués le matin à 7h.
Les poissons sont vendus 100 roupies le kilogramme et le pisciculteur arrive à dégager un bénéfice de 300 000 roupies ( 3850 €) par hectare avec des charges de 150 000 roupies ( 1925 €) par hectare.
Nous avons ensuite pu prendre quelques photos avec les poissons péchés specialement pour notre venue.

La deuxième visite de la journée était une plantation d’œillets d’Inde ( Appelés Marygold ici). Les fleurs n’étaient pas récoltées car le marché de cette fleur a dégringolé récemment passant de 100 roupies le kilo à 10 roupies le kilo ce qui ne couvre plus les charges de transport jusqu’au marché. Ces fleurs sont plantées en décembre et récoltées 3 mois plus tard pour un rendement de 4 à 5 tonnes par hectare. Ces plantes présentent peu de maladies donc il n’y a pas de traitement. Ces fleurs sont très utilisées pour confectionner les colliers que nous retrouvons dans les temples par exemple.

Nous avons ensuite repris la route pour visiter une coopérative pour agriculteurs biologiques qui transforme et conditionne de la canne à sucre ainsi que des cacahuètes et différents haricots.
La coopérative est exclusivement biologique depuis 20 ans et a différents buts :
– lutter contre l’appauvrissement des sols en proposant des formations aux agriculteurs
– augmenter la valeur ajoutée de la production des agriculteurs qui revendent eux même la canne à sucre transformée
Nous avons ensuite été voir un bureau d’un organisme public de conseil comme le jour précédent.

Avant de repartir pour manger nous nous sommes arrêtés rapidement à deux endroits : un jardin de plantes médicinales appartenant au gouvernement et un horticulteur qui nous a donné des jeunes arbres à replanter dans l’école du village où nous logeons, ce que nous avons fait juste après un repas bien mérité.

Nous remercions chaleureusement Dr. Parthasarathi Sundaram pour la traduction tamoul anglais ansi que tous les agriculteurs, pisciculteurs ou techniciens qui nous ont offert des visites de qualité.

Merci de votre attention et bonne journée à tous.
Anthony Trefault et Quentin Bouilliard.”

 

Quentin

“Wanakkam,
Aujourd’hui nous sommes partis visiter une exploitation proche du village. L’agriculteur nous a fait découvrir son élevage de chèvres et de vaches. Les chèvres sont dans un bâtiment qui comporte 100 places sur pilotis pour éviter les contaminations. Cette exploitation fait des croisements entre une race locale et une race originaire d’Afrique du Sud ( race Boer) ce qui permet d’avoir des chèvres de gros gabarit et acclimatées à la région. C’est une exploitation renommée dans les environs et de nombreux autres agriculteurs tentent de s’en inspirer.

Nous avons ensuite vu une station de vente d’eau potable du village. En effet le gouvernement indien met à disposition des villages reculés ce genre d’infrastructure permettant aux habitants de consommer de l’eau potable à un très bas prix ( 7 roupies pour 20 litres soit 9 centimes d’euros pour 20 litres). Le gouvernement met également en place des puits pour l’irrigation des rizières.

Nous nous sommes ensuite rendus dans une petite usine de conditionnement de riz qui fait du riz bouilli. Dans un premier temps, le paddy (riz complet) est plongé dans une eau chaude au sein de grands bacs chauffés au bois pendant une journée. Ensuite le riz est trié et séché dehors pendant 2 jours. Enfin, une machine enlève le son du riz puis le riz est mis en sacs de 50 kilogrammes tandis que le son est vendu en alimentation pour le bétail.

La visite s’est poursuivie par une petite conférence dans un organisme public de conseil agricole. Nous avons appris beaucoup de choses sur l’agriculture locale. Cet organisme conseille gratuitement plus de 600 agriculteurs pour une surface de 960 ha. Ils conseillent également les éleveurs et pisciculteurs des environs. Ils permettent également aux agriculteurs de se regrouper pour échanger et favoriser l’achat de matériel en commun.

La visite s’est terminée par une visite d’une “maternité à riz” où le riz est planté dans de petits bacs pour commencer sa croissance avant d’être repiqué.

Nous nous sommes aussi arrêtés 4 fois sur le trajet pour aller à la rencontre d’agriculteurs en train de travailler. Au premier arrêt nous avons observé un marchand de paille en train de presser de la paille de riz. Au second arrêt nous nous sommes rendus au bord d’une rizière où un agriculteur était en train de repiquer du riz. Au troisième arrêt il était question de récolte manuelle de canne à sucre.
Enfin nous avons pu observer une moissoneuse à riz en activité et avons même eu la chance de pouvoir monter dedans.

Nous remercions chaleureusement Dr. Parthasarathi Sundaram pour la traduction tamoul anglais ansi que tous les agriculteurs ou techniciens qui nous ont offert des visites de qualité.
Bonne journée à tous à l’autre bout du globe.
Anthony Trefault et Quentin Bouilliard.”

 

Théo

“Hello everybody!

Aujourd’hui départ de Ooty pour une nouvelle destination du Road trip qui est Namakkal.

Ce matin, nous sommes partis de bonne heure pour être à l’heure à notre première visite ; le marché des pommes de terre.

Chez le négociant où nous nous sommes arrêtés, une cargaison de 25 tonnes arrive chaque jour du Nord de l’Inde. Une équipe de 10 personnes est chargée de trier et de calibrer les P de T. Les plus grosses sont à 20 roupies le kg, les moyennes à 18 roupies et les plus petites à 12 roupies le kg.

Plus tard dans la journée nous nous sommes arrêtés chez un agriculteur bio qui possède 5,2ha. Sa production est constituée de bananes, papayes, curcuma, basilic, noix de coco et de plantations d’arbres. Entre les plantations de bananiers, il laisse les feuilles mortes sur le sol afin de créer de la matière organique. Il essaye de pratiquer un maximum les cultures associées par exemples : une légumineuse avec les plants de bananiers pour y apporter de l’azote ainsi qu’une couverture végétale qui limitera les adventices et gardera la fraîcheur.
Étant donné qu’il pratique une agriculture biologique, il réalise une solution qui servira d’engrais et de répulsif contre les insectes. Elle est constituée de feuilles de plusieurs plantes : Vitex, Basilic, Neem, Aloe verra et Moringa. Toutes ces feuilles sont mélangées à de l’eau qui formera une solution répulsive. Il y ajoute les déjections des animaux, ce qui formera en plus un engrais. Cette bouillie sera diluée pour être versée au goutte à goutte grâce à un système d’irrigation. Il fait partie d’une coopérative qui va se charger de vendre ses produits dans les districts et états voisins (Kerala) car le label bio demande énormément de démarches administratives.

Dans l’après-midi nous nous sommes arrêtés voir un atelier de volailles au sein d’une école vétérinaire. Ils élèvent donc des cailles, des poules, des canards, des dindons et des autruches. Ils possèdent un bâtiment qui sert de couveuse où la température est contrôlée en permanence et permet d’accueillir 5000 individus.

Pour clôturer la journée nous avons vu un poulailler industriel. Les poules sont dans des cages à une certaine hauteur ce qui permet de faire tomber les déjections au sol mais également de laisser passer l’air.

10/02/2020

Sanchez Miguel
Fabre Théo”

 

 

10 février 2020

Extrait de photos et publications  du 05 au 10 février

Théo

“Hello everybody!

Ce matin, nous avons fait une demi-heure de petite route sinueuse à travers les montagnes pour arriver au point le plus haut de Ooty à 2620m. De ce point culminant nous avons pu observer la ville entièrement ainsi que les chaînes de montagnes qui la bordent.

En redescendant nous nous sommes arrêtés sur le bord de la route car la forme des champs dans les montagnes nous intriguait.
Du fait qu’il y ait une forte pente il est impossible de cultiver sans aménager l’espace. C’est pour cela qu’ils pratiquent une agriculture en terrasse si la pente est inférieur à 12%. Le principe est de cultiver sur plusieurs étages afin de limiter l’érosion, de plus celles-ci doivent être entretenues régulièrement pour être cultivables. Dans cette zone il y a principalement du maréchage ( choux, carottes et oignons ).
Il y a une forte concurrence entre les habitations et les terres agricoles car le prix de celles-ci est fortement élevée, ce qui ne permet pas aux agriculteurs de racheter du terrain. La succession des terres n’engendre aucune affaire d’argent quand elles restent dans la famille car le père lègue ses terres dans son testament.
Après celà nous avons été dans le jardin botanique de Ooty afin de regarder les différentes plantes qu’il y a dans la région.

Cet après-midi nous avons eu quartier libre, certains en ont profité pour se promener dans la ville et d’autres pour se reposer à l’hôtel.

Bonne journée
09/02/2020

Sanchez Miguel
Fabre Théo”

 

Charly

“Wanakam à tout le monde,

Ce matin, dans un décor magique le soleil se lève à peine. Les montagnes sont verdoyantes, imposantes… Lors d’une pause thé nous apercevons nos premiers singes. Après des heures de route depuis Coimbatore, nous arrivons au milieu des plantations de thé vertigineuses. L’usine UNITEA se trouve dans les Nilgiris où le thé est cultivé depuis 170 ans. Le manager nous accueille et nous cite quelques données sur le thé:
– 50 000 ha au sein des Nilgiris dont 90% sont voués à l’exportation
– 128 000 tonnes exportées
Les arbres sont taillés tous les 5 ans à la base afin de permettre une récolte de qualité. Seuls les feuilles et bourgeons sont récoltés tous les 15 jours pour faire le thé. UNITEA embauche des milliers de salariés, principalement des femmes, pour travailler dans les 1800 ha de plantations de thé (biologique). Une très grande majorité des bénéfices est reversée aux travailleurs (prime, logement, hôpital, école et retraite).
Nous avons vu les différentes étapes permettant d’obtenir du thé:
– fanage
– Roulage
– Tamisage
– Séchage
– Triage
– Mise en sacs
Nous nous sommes ensuite dirigés vers l’école qui accueille 1200 élèves (tous en uniforme) issus de 27 villages.
De l’agroforesterie est présente dans les montagnes puisque des chênes argentés sont taillés pour apporter de l’ombre au théiers.
Nous sommes ce soir dans la ville d’Ooty, au sein d’une auberge de jeunesse à 2200 mètres d’altitude. La nuit s’annonce fraîche.

08/02/20

Poinsot Charly / Coquet Clément”

 

Mme MONTARON (Enseignante ESC) Nombreuses photos

 

Charly

“Wanakam à tout le monde,

Après avoir roulé pendant une heure à peine, nous arrivons sur un plateau où des montagnes semblent sortir de nulle part. Les hauts sommets attrapent les nuages. Nous sommes alors sur le plateau de Dekkan et les montagnes sont celles des Nilgiris. Sur la route Nous sommes passés devant l’usine de tracteurs sous licence massey avec une production annuelle de 150 000 tracteurs.
Puis nous avons pris une petite route sinueuse. Le paysage à couper le souffle. Après quelques Km, nous arrivons sur un plateau à 600m d’altitude. Des agriculteurs, professeurs d’université nous attendent. Le village est sur un plateau entouré de montagnes. Il est découpé en petites parcelles qui ont l’air très fertiles. Des canaux les divisent de part en part. Plusieurs cultures sont en place, toutes (à l’exception du sorgho et du maïs) sont associées par paire. Il y a des tomates avec du choux, des piments avec des aubergines, … La production est vendue sur le grand marché dans la vallée. Nous avons rencontré le coordinateur de la fondation Reliance. Reliance est une ONG financée par une multinationale dans le domaine des plastiques, du pétrole, … La fondation vise à apporter du conseil technique aux agriculteurs. Nous avons rencontré aussi une scientifique qui travaille dans la protection des plantes ainsi qu’un responsable d’ONG agricole qui s’occupe de prêt (4700 agriculteurs). Toutes ces personnes étaient très accueillantes et un fonctionnement des aides agricoles. Ce fut une très belle visite.
Ce soir nous sommes arrivés à Coimbatore. La ville est plus propre et moderne que ce que nous avons pu voir auparavant. De nombreuses enseignes nous rappellent l’Europe. L’hôtel luxueux a l’air très agréable, présage une bonne soirée et nuit.
Demain départ matinal direction Ooty.

07/02/20
Bonne soirée !!

Poinsot Charly, Coquet Clément”

 

Romain

“Wanakam, à tous

Ce matin nous sommes partis de RAMESWARAM pour aller à MADURAI.
Sur la route , nous avons fait plusieurs arrêts .
Le premier nous avons déguster le sucre et les bonbons issus du palmier. 
Pour récolter le sucre les agriculteurs coupent les fleurs et mettent un récipient en dessous pour récupérer la sève tous les jours pendant trois mois. Cet arbre est une ressource très importante pour les agriculteurs.
Nous nous sommes ensuite arrêtés sur une petite exploitation où un agriculteur désherbe du coton destiné à la fabrication de textile ainsi que du sorgho fourrager pour les animaux.
Nous avons visité le THIRUMALAI NAYAK Palace qui date du 17ème siècle puis la visite du temple MEENAKSHI .
Il est composé de 11 tours (gopuram dont la plus haute mesure 60 mètres).
Il a été construit de 1560 à 1660.
Ce lieu est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Beaucoup d’Hindous traversent l’Inde pour voir le temple et prier. Nous avons pu admirer les 1000 piliers monumentaux sculptés dans une roche noire.

Antoine Collot et Romain Esprit”

 

5 février 2020

Mme MONTARON (Enseignante ESC) le 05  février

“Rameswaram… Rencontre de l’océan Indien et du Golfe du Bengale”

“Quand l’océan Indien et le Golf du Bengale se rejoignent… Rameswaram”

 

Theo le 04 et 05  février

“Petite rencontre sur la route cet après-midi!!!”

“Wanakam à tout le monde,

Aujourd’hui,7h30 départ pour le Road trip dans le Tamil Nadu. À 9h25 nous voici arrivés pour la première visite de la journée.
Cette visite était dans un élevage de crevettes de 3 hectares de bassin.Malheureusement les bassins étaient vides car la période la plus propice à cet élevage débute en mars.Le contenu de la visite était donc sur la partie économique ainsi que la partie technique de cette élevage.
L’éleveur achète de petites crevettes, les met dans les basins remplis d’eau de rivière afin qu’elle grandissent durant 90 jours avant de les vendre à des grossistes.L’élevage de la crevette est polémique car il salinise les terres environnantes

Nous voici reparti pour la deuxième visite de la journée qui débute à 11 heures pour nous présenter des Marais salants. Pour cette récolte on fait venir de l’eau de mer dans les bassins qui s’évaporera au bout de 3 jours afin d’y récolter 25 kg de sel par bassin. Nous sommes donc dans les terres salées potentielles du Tamil Nadu qui sont disponibles sur 20000 acres dans le marécage de Vederanyam.

À 16h40 sonné nous arrivons à la dernière visite de cette journée qui était une maison typique indienne appartenant à un riche marchand du 20 eme siècle. Cette maison de 67 chambres à été construite avec les meilleurs matériaux existant dans le monde à cette époque ( carrelage du Portugal, miroirs belges…).

Bonne soirée!!!

Théo rousseau et Elouan galle”

 

 

Elouan et Theo le 04 février

“Wanakam,à tous!!

Aujourd’hui journée inoubliable !
Ce matin levé á 8h30 au Pajancoa.Nous commençons la journée par la cérémonie où les indiens nous ont offerts un beau collier traditionnel accompagnée de la prière ainsi que des discours officiels suivi par la presse locale . Nous sommes á présent étudiants indiens ! Ensuite nous nous sommes rendus au jardins d’horticulture du Pajancoa où le “docteur”professeur nous a expliqué toutes les sortes de greffes de plantes depuis le marcottage , les boutures,…
14 h30 départ pour découvrir le Pajancoa. Nous découvrons le triage du riz. M Mohan,professeur d,agronomie nous explique qu’ils utilisent une calibreuse . Le grain est trié pour la semence et pour la vente. Il reçoivent du riz d’autres paysans locaux afin d’effectuer leurs futures semences .
Ensuite nous avons visité le laboratoire , où un professeur chercheur nous parle d’ADN. Ils ont rendus une variété de riz résistante à la submersion grâce à une technique d hybridation. La sélection des variétés se fait par croisements, en recherchant des marqueurs dans l’ADN de la plante afin de faciliter les croisements les plus pertinents .
Pour clore les visites de la journée , nous nous sommes rendu au musée des insectes . Petite pensée pour notre professeur de biologie madame Brebant …
Voici l’heure du spectacle , en première partie des étudiants indiens nous ont présenté des danses traditionnelles suivi de notre spectacle . Les 300 étudiants Indiens ont adoré !
Le spectacle fini nous voila de voilà de retour au Boy’s Hostel
Demain départ á 7h30 pour notre périple dans le Tamil Nadu après une excellente soirée à échanger avec nos amis indiens .

Á demain pour de nouvelles aventures!

Elouan et Theo Rousseau”

 

3 février 2020

Compilation de messages et photos publiés sur la page facebook ACSE Inde 2020

https://www.facebook.com/groups/440565473438331/

 

Florine il y a 12 heures et Aymeric il y a 13 heures (quelques photos)

“Coucou tout le monde, ce matin nous avons commencé avec un bon petit déjeuner toujours aussi copieux.

Ensuite nous avons préparé nos valises, à fin d’être prêt à partir à l’aventure pour 13 jours intenses. Puis petit temps libre avant d’aller au restaurant.

Au restaurant nous avons pu choisir notre menu selon nos goûts. En début d’après- midi nous avons pris le bus pour aller au Pajancoa. Sur la route, nous nous sommes arrêtés admirer un magnifique temple. https://www.ancient.eu/Chidambaram/

273.49 selfies Franco-indien plus tard nous avons repris la route.
Nous voici arrivé à l’université agricole du Pajancoa ce qui nous dépayse fortement de notre lycée. Nous avons fais de très belles rencontres au près des élèves ce soir.
C’est avec beaucoup de fatigue que nous allons nous coucher !!
Bonne journée à tous!

La suite au prochaine article”

 

Margot le 1er février

“30 janvier 2020 : premier jour à pondicherry

Après le long trajet d’hier et une bonne nuit de sommeil. Une fois d’attaque, nous partons pour un quartier libre autour de l’hôtel, nous découvrons la ville à pied, et au coin d’une rue une église catholique magnifiquement décorée.
De retour à l’hôtel pour une redistribution des roupies (après un change euros roupies) avec une petite frayeur lié à une erreur de compte.

On part finalement en groupe dans pondicherry direction le Surguru, un restaurant bon plan, pour y manger du thali, un assortiment de sauce avec du riz blanc, un chapati et une galette à la farine de soja, un plat typique du tamil nadu. On trouve cela très épicé malgré l’avis du serveur. On passe ensuite l’après midi en ville.

Nous retournons à l’hôtel nous préparer et nous changer car nous avons appris ce matin que nous étions conviés à une cérémonie de mariage dans la famille de Kanen ( le responsable de l’hôtel). On y découvre alors le leur traditions, ils sont environ 2000 invités, nous sommes pris en photos avec les mariés puis nous descendons visiter les cuisines où nous goûtons quelques plats avant de repartir pour manger à l’hôtel de l’Europe. Les trajets se font en rickshaws, au début avec une grande appréhension, le retour se fait finalement sur le ton de la rigolade.

Margot LORILLU Roxane ODOT”

 

 

Photos publiées par Mme MONTARON (Enseignante ESC) le 31 janvier et 1er février

 

Eve le 1er février

“Wanakam !

Après un petit-déjeuner composé, de pastèque et d’omelette, de pain et de beurre, de thé et de café, nous avons entamé la journée avec un petit jeu !
Afin de réveiller notre esprit de compétition, nous avons dû, en groupes, trouver un maximum de produits locaux.
Après avoir exploré les marchés et expérimenté notre anglais, (quelque peu approximatif) nous nous sommes retrouvés, plus ou moins facilement, au Surguru 🍱.

Cet après midi, nous avons eu le choix de nos activités.
Une partie a profité de la terrasse de l’hôtel, d’autres ont été faire les boutiques et enfin certains ont voulu assister à la projection d’un film d’horreur en tamul.
(https://youtu.be/SDZCXPBYHY0)

Nous avons pleinement profité de notre journée et nous préparons à partir demain , pour karaikal.

A demain.

Florine Dédel et Eve Aubriot”

 

Roxane le 31 janvier

“Bonjour, nous sommes la classe de BTS ACSE 1. Dans la cadre de notre formation nous avons un stage de 4 semaines à l’étranger. Depuis maintenant 12 ans le lycée a décidé de nous faire découvrir l’état du Tamil Nadu (INDE).
Mercredi 29 janvier 2020 :
14h00, départ de St Pouange. 🚌
16h30, arrivée à l’aéroport.
Après avoir enregistré nos bagages 🧳et avoir passé les contrôles, nous avons attendu notre avion avec impatience et appréhension !
Décollage 21h40 (pour certains c’était une première) le stress du décollage s’est envolé grâce à la magnifique vue de Paris de nuit.🛫
Après 7 heures de vol, nous avons fait une escale à Muscat pour changer d’avion et se dégourdir les jambes.🛬🛫 Pour finir cette journée nous sommes allés manger à l’hôtel de l’Europe, un repas typiquement indien. Puis nous nous sommes dirigés vers le Ram Guest house.
Odot Roxane et Lorillu Margot”

 

29 janvier 2020

Top départ pour l’Inde !

A 14 heures, les 23 étudiants de BTSA ACSE sont partis pour le Tamil Nadu (Inde du Sud) accompagnés de 3 enseignants.

L’occasion pour nos jeunes durant ce stage de s’immerger dans le mode de vie et la culture indienne.
Ils pourront découvrir des systèmes de production agricole différents : riz, thé, coton, canne à sucre…

Bon Voyage à toutes et à tous